L’UNESCO reconnaît le Codex d’Alep dans son registre des trésors du monde

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Photo by Yonatan Sindel/Flash90

Le codex d’Alep – qui serait la plus ancienne copie de la Bible hébraïque à avoir survécu – a été officiellement reconnu comme un élément précieux par l’UNESCO.

Le codex, qui est exposé en permanence au Musée d’Israël à Jérusalem, sera listé dans le Registre International de la Mémoire mondiale de l’UNESCO, a rapporté le journal israélien Haaretz.

L’UNESCO a officiellement reconnu le codex lundi, décidant ainsi qu’il appartenait a son registre de 300 objets et collections d’à travers le monde. Le registre comprend déjà deux autres objets en provenance d’Israël: le recueil Rothschild du Musée d’Israël, une collection de manuscrits illustrés du 15ème siècle, et les pages de témoignages au mémorial de Yad Vashem, qui documente les noms et les histoires des victimes de la Shoah.

Écrit dans le nord d’Israël vers 930 de notre ère, le codex a une histoire riche et fugace. Il a été introduit en contrebande en Israël de Syrie il y a 60 ans, et depuis lors, 200 des 500 pages originales ont mystérieusement disparu.

Un livre primé  de 2013 – « Le codex d’Alep » – raconte son histoire.

Selon Haaretz, 7200 pages de papiers d’Isaac Newton, stockés dans la Bibliothèque nationale d’Israël à Jérusalem, ont également été ajoutés au registre de l’UNESCO cette semaine.