Ravit, la femme officier victime de la porte de Damas: « Hadar m’a sauvée la vie »

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Photo by Amos Ben Gershom/GPO

Le Premier ministre israélien Netanyahu a rendu visite à Ravit, la femme officier blessée dans l’attaque meurtrière à la porte de Damas d’hier.

Le Premier ministre Binyamin Netanyahu s’est rendu à l’hôpital Hadassah à Jérusalem jeudi pour rencontrer les deux victimes du terrorisme blessées.

Il s’est rendu au chevet de Ravit, une femme officier de la police des frontières blessée dans la fusillade et attaque au couteau mortelle à la porte de Damas mercredi après-midi, ainsi qu’un autre soldat blessé dans une fusillade à Beit El dimanche.

Après la visite, Netanyahu a déclaré: «Je suis allé voir Ravit, qui a agi héroïquement et de façon ingénieuse avec ses collègues. Ensemble avec leur commandant, ils ont empêché un grand désastre ». « Je suis impressionné par son courage, sa force et sa famille », a-t-il ajouté. « Et bien sûr, nous sommes tous attristés par la mort de Hadar Cohen, une véritable héroïne. »

Netanyahu a souligné que le gouvernement faisait de « gros efforts pour contrer le terrorisme. Kabatiya est fermé, l’armée israélienne opère là-bas avec le Shin Bet et procède à des arrestations massives. Nous avons annulé de nombreux permis de travail en Israël et le procureur général m’a informé hier qu’il a ajouté un certain nombre de maisons de terroristes destinées pour démolition, et ce n’est qu’une partie de nos actions ».

« Il faudra du temps pour surmonter la terreur », a affirmé Netanyahu, notant que « la terreur islamique se répand partout dans le monde et incite des millions de personnes dans de nombreux pays ».

Netanyahu a salué les guerriers blessés, en leur disant: « votre réactivité et débrouillardise ont empêché une énorme catastrophe. Tout Israël vous embrasse et espère que vous irez mieux bientôt. »

Ravit a raconté au Premier ministre les événements lors de l’attaque, ajoutant: « Nous sommes ici pour protéger les citoyens. Voilà pourquoi nous nous sommes engagés et pourquoi nous sommes ici. Je ne doute pas que ce fut pareil pour Hadar », avant d’ajouter: « Hadar m’a sauvé la vie ».