Expert en langage du corps: « Le soldat avait raison de tirer sur le terroriste »

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Photo by POOL Flash9

Dr. Amir Helmer, expert en langage corporel, explique que le soldat, qui a vu que le terroriste bougeait, avait raison de lui tirer dessus.

Un expert en langage corporel,  Dr Amir Helmer, a publié une analyse de la vidéo du soldat de Tsahal en train de tirer sur un terroriste d’ores et déjà neutralisé à Hebron.

Analysant seconde par seconde, il a constaté que l’explication du soldat était exacte et que le terroriste représentait une menace immédiate pendant les secondes précédant le tir du soldat.

Lors d’une interview avec Arutz Sheva, le Dr Helmer a évoqué ses conclusions. « Cela m’intéressait d’examiner la vidéo parce que le soldat a dit qu’il a vu le terroriste bouger. Je voulais savoir si c’était correct. Les politiciens ont dit qu’il avait tort et qu’il a agi de façon excessive. J’ai pris la séquence vidéo et j’ai vu que, avant son arrivée, les gens criaient de ne pas toucher le terroriste parce qu’il pouvait avoir un explosif.

«Ce fut cette situation dans laquelle le soldat est arrivé. On le voit parler à un officier ou un soldat, puis a focalisé son attention sur le fait que le terroriste bougeait. Cela signifie que les commentaires du soldat étaient corrects et précis. »

»Cet officier ou soldat lui a pris quelque chose, de sorte qu’il soit plus facile pour le soldat qui a tiré d’utiliser son arme. Il a fait bouger les gens loin de la ligne de tir, ils se sont déplacés, puis il a tiré un seul coup. Pas une rafale et pas excessivement, mais une seule balle », a poursuivi le Dr Helmer.

« Le terroriste bougeait sa tête et son bras en même temps. Le mouvement de la main peut laisser penser qu’il activait un explosif, ce qui signifie que le soupçon était réel. Ses vêtements aussi. Même s’il faisait chaud, il portait plusieurs couches, ce qui soulève la suspicion d’un explosif. Cela signifie que le soldat a agi correctement et de façon justifiée. Il a identifié l’intention et a immédiatement agi comme l’armée l’a formé à le faire et tout comme l’a fait le ministre de la Défense quand il était en Sayeret Matkal. « 

Helmer poursuivit: «S’il y avait une ceinture d’explosifs, il aurait été un héros. On ne parlerait pas de « meurtrier ». On l’aurait qualifié de héros ».

Pour conclure, le Dr Helmer a convenu qu’il est peu probable que les politiciens et les journalistes qui ont sévèrement blâmé le soldat se rétractent même si leurs déclarations s’avéraient fausses.

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