Protégez votre famille face aux carences du système de santé publique

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The operation room at the Wolfson Medical Center (WMC) is filled with equipment to assist the doctors who perform open heart surgery on the paletinians child Manchad Garabli as part of the Save a Child's Heart (SACH) project which is a hospital-based offering all of its varied services in cooperation with the Wolfson Medical Center in Holon , Israel. Sep 12 2011. Photo by Nati Shohat/Flash90

 

The operation room at the Wolfson Medical Center (WMC) is filled with equipment to assist the doctors who perform open heart surgery on the paletinians child Manchad Garabli as part of the Save a Child's Heart (SACH) project which is a hospital-based offering all of its varied services in cooperation with the Wolfson Medical Center in Holon , Israel. Sep 12 2011. Photo by Nati Shohat/Flash90
Photo by Nati Shohat/Flash90

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi l’écrasante majorité des médecins en Israël souscrivent une police d’assurance santé privée alors qu’ils sont pourtant aux premières loges ou bien encore, pourquoi les Koupot ‘Holim prennent à leur charge la cotisation mensuelle d’une police d’assurance santé privée de leurs salariés ? Précisément parce que tant les médecins que leur hiérarchie sont conscients des limites du système de santé publique et qu’ils se prémunissent pour s’assurer une couverture médicale optimale en cas de problème.

Un système qui manque de moyens

Le système de santé public en Israël est tout à fait correct mais, comme dans tous les pays occidentaux, il souffre du manque de moyens. Les hôpitaux publics sont tenus d’accueillir l’ensemble de la population et, du coup, leurs frais de fonctionnement énormes ne leur laissent que peu de marge pour s’équiper de matériel dernière génération comme, par exemple, le célèbre robot DA VINCI qui permet aux chirurgiens d’effectuer des opérations beaucoup plus complexes en ne procédant qu’à quelques petites incisions, diminuant ainsi les risques infectieux postopératoires.

Dans les hôpitaux privés, ce genre d’équipement est un must puisque leur valeur ajoutée réside précisément dans les technologies de pointe dont ils font bénéficier leurs patients et leurs chirurgiens de renom qui exercent essentiellement en privé.

Mais, surtout, ce qui alourdit considérablement les budgets des hôpitaux publics c’est l’allongement de l’espérance de vie qui, évidemment, est un progrès majeur en soi mais a pour conséquence des dépenses de santé très importantes. Il suffit de se rendre dans un service de chirurgie à l’hôpital pour comprendre à quel niveau de surpopulation, notamment de personnes âgées, les établissements publics doivent faire face. Ce qui est encore plus triste c’est de voir une dizaine de patients hospitalisés dans la même pièce avec tous ce que cela entraîne : bruit, allées et venues permanentes jusqu’au cœur de la nuit, pénurie de personnel et bien sûr manque total d’intimité…

Face à une telle surcharge, comment est-il possible d’obtenir une date d’intervention dans des délais raisonnables lorsqu’une opération s’impose ? Je ne parle pas bien sûr d’opérations vitales qui, il va sans dire, sont effectuées immédiatement, mais de toutes les interventions chirurgicales qui peuvent entraîner de graves conséquences pour la santé si elles ne sont pas faites rapidement.

Afin de comprendre l’acuité du problème, il n’y a qu’à voir le tollé provoqué auprès des dirigeants des caisses maladie Clalit (4,5 millions d’assurés) et Maccabi (2 millions d’assurés), les deux plus importantes du pays en nombre d’assurés ,lorsque le ministre de la santé Yaacov Litzman, a fait au mois de mars des déclarations imposant un programme à respecter pour les interventions chirurgicales. Le ministre Litzman a demandé aux Koupot ‘Holim de se réorganiser pour réduire les attentes et assurer aux patients un délai de 21 jours maximum pour une coronographie, 30 jours pour une opération du cancer et 60 jours pour toutes les autres opérations. Ces délais ont tout simplement été considérés comme utopiques par les dirigeants de la majorité des Koupot ‘Holim et ont provoqué une véritable levée de boucliers face au manque criant de moyens dont disposent les établissements publics qui rendent tout simplement impossible le respect d’un tel calendrier.

L’importance du circuit privé

La seule façon pour pouvoir subir un examen, que ce soit une IRM, un scanner, une biopsie ou toute autre intervention chirurgicale dans des délais records et par des professeurs ou des spécialistes renommés, est de passer par le CIRCUIT PRIVE des hôpitaux, comme celui, excellent, proposé par les établissements HADASSA à Jérusalem, ou par ASSOUTA à Tel Aviv et prochainement à Ashdod ou bien encore l’hôpital entièrement privé d’Hertzliya. Mais encore faut-il disposer d’une assurance santé privée… Beaucoup de gens s’imaginent à tort que s’ils sont orientés par leur Koupat ‘Holim sur l’hôpital ASSOUTA par exemple, ils vont pouvoir bénéficier des prestations du service privé. Il n’en est rien !!! Les délais restent ceux de la Koupat ‘Holim concernée, tant pour les consultations chez les spécialistes, dont le choix est très limité, que pour une intervention. Il ne s’agit absolument pas d’avoir accès au médecin de son choix, mais seulement à ceux qui sont conventionnés par la caisse maladie. Encore une fois, il faut bien comprendre que la plupart des spécialistes travaille essentiellement en privé et que le nombre de rendez-vous qu’ils accordent aux assurés des Koupot est très limité comparativement à leur planning dans le privé, au grand dam du ministère de la Santé qui voit ses élites partir massivement dans le secteur privé.

Mais ce n’est pas tout, que fait une personne qui a besoin d’un médicament qui n’est pas pris en charge par le Ministère de la Santé et qui lui est vital ?

Par exemple, pour le diabète, tous types confondus,en Israël, où le nombre de malades est légèrement supérieur à la moyenne de l’OCDE, il existe des traitements novateurs, pris en charge par une assurance santé privée, bien moins contraignants que ceux auxquels ont recours, faute de moyens, les Koupot ‘Holim.

Mais il y a plus grave. Combien de personnes qui avaient souscrit une police d’assurance santé privée ont pu être soignées avec succès suite à la prise de médicaments novateurs dans le domaine du cancer qui coûtent plusieurs dizaines de milliers de shekels par mois ? Il ne se passe pas une semaine sans qu’une personne en rémission ne soit invitée sur un plateau de télévision pour témoigner de l’importance de tel ou tel traitement dans leur guérison, tout ça bien sûr, dans le but de faire pression sur le ministre de la Santé afin d’inclure tel ou tel traitement dans le fameux « panier des médicaments ».

Il est évident que lorsqu’un problème de santé survient, il faut d’abord et avant tout prier Hachem, seul capable d’envoyer la guérison, mais parallèlement, à l’instar du prophète Né’hémia, il faut également mettre tout en œuvre en amont et mettre tous les atouts de son côté en contractant une police d’assurance santé pour pouvoir consulter ceux qui seront les meilleurs chli’himet. Vous devez pouvoir compter sur un courtier en assurance qui saura défendre vos intérêts le moment venu.

Pour tout complément d’information, n’hésitez pas à me contacter au : 054-3070916.