Les assurances au quotidien : Un véritable filet de secours

391

F120216UL02-m

(photo:flash90 Uri lens)

La vie étant parsemée de surprises et quelquefois d’accidents ou de périodes difficiles, il est indispensable de se protéger surtout lorsque l’on a à sa charge une famille.

La dernière chose qui est envisageable pour des parents est de se retrouver démunis en cas de maladie ou d’être à la charge de leurs enfants en cas d’invalidité.

Face aux impondérables qui parsèment l’existence, il est impératif de « limiter les dégâts » en étant prévoyant , et de protéger sa famille de la paupérisation ou de charges qu’elle ne pourrait assumer.

Comment faire face à deux fronts, l’un face à une nouvelle situation liée à la santé ou à un accident, et l’autre face à la précarité financière qui en découle ?

Mais quels types d’assurances peuvent éviter à une famille de basculer dans la précarité ?

L’assurance accidents corporels

Cette assurance permet de se prémunir, entre autres financièrement, pour ne pas se retrouver, en plus des bouleversements consécutifs à l’accident, démunis financièrement.

La cotisation mensuelle d’une telle couverture est relativement minime, tout dépend bien sûr des montants assurés à la base, mais s’avère essentielle pour affronter des situations difficiles et couvre notamment :

  • Des indemnités en cas de fractures ou de brûlures,
  • Des indemnités en cas d’handicap,
  • Des indemnités journalières en cas d’hospitalisation,
  • Des indemnités en cas d’invalidité consécutive à l’accident,
  • Le remboursement des soins infirmiers à domicile,
  • Le remboursement des frais d’hôtel en cas de besoin pour un parent,
  • Le remboursement des frais de kinésithérapie ou de médecine alternative,
  • La prise en charge d’un professeur particulier et d’un suivi psychologique pour les enfants,
  • Des indemnités en cas de décès (si intervenu dans les 365 jours après l’accident).

Comment une personne qui a eu un accident peut-elle s’assumer financièrement s’il elle ne bénéficie pas d’une telle couverture ?

Assurance maladies graves

Même s’il n’est vraiment pas facile d’évoquer un tel sujet, quel est le parent qui peut continuer ses activités professionnelles lorsque l’un de ses enfants vient d’être diagnostiqué comme souffrant d’une grave pathologie, alors que sa seule préoccupation est de rester au chevet de son enfant ?

Qu’advient-il d’une famille lorsqu’une grave maladie vient de se déclarer chez le principal pourvoyeur de revenus du foyer ? Comment cette famille peut-elle faire face à la fois à une perte de revenus et, dans le même temps, à des dépenses imprévues comme des consultations chez des spécialistes et des trajets à répétition pour se rendre dans les différents établissements hospitaliers ?

Les personnes qui travaillent dans les assurances ont bien conscience que de telles situations peuvent frapper à tout moment, quel que soit l’âge…

Pas plus tard que la semaine dernière, un de nos assurés, âgé seulement de 38 ans, a perçu les sommes respectives de 200.000 et 100.000 shekels, de deux compagnies d’assurance différentes auprès desquelles il avait, par précaution, souscrit une assurance maladies graves il y a une dizaine d’années… Ce père de 4 enfants a été victime d’un AVC il y a près de trois mois et sa femme a été contrainte d’interrompre son activité professionnelle pour pouvoir à la fois s’occuper de son mari et bien sûr de leurs enfants. Il est inutile de décrire le soulagement qu’elle a ressenti lorsqu’elle nous a téléphoné pour nous annoncer que l’argent avait été viré sur leur compte. Cela n’enlève rien bien sûr à la difficulté du moment mais ça permet au moins de se libérer des soucis matériels pour les mois à venir et de se concentrer sur l’essentiel, c’est-à-dire la santé.

Face à un problème de santé d’importance, une famille peut rapidement plonger financièrement si la personne concernée ne s’est pas protégée auparavant en souscrivant une telle assurance qui lui permet, en cas de besoin, de toucher le montant des indemnités, pour lesquelles elle avait souscrit, en un versement.

Assurance incapacité de travail

Cette assurance est destinée à assurer un revenu mensuel fixé dès le départ, en cas d’incapacité du travail lié à un accident ou à une maladie, à partir du 91ème jour et ce pour toute la durée de l’incapacité.

Les trois premiers mois sont pris en charge par le Bitoua’h Léoumi et ensuite par les compagnies d’assurance. Il est également possible d’élargir la couverture en contractant une police d’assurance qui permet de percevoir rétroactivement des indemnités dès le premier jour.

Est-ce qu’il viendrait à l’idée d’un chef d’entreprise qui vient d’acquérir un équipement de ne pas l’assurer ? Non, alors qu’en est-il d’un père de famille s’il venait à lui arriver quelque chose alors que son rôle est primordial ?

Assurance invalidité

Là encore, que faire lorsqu’une personne perd son autonomie et ne peut plus se laver, s’habiller ou se déplacer seule ? Combien est-il possible de solliciter ses proches, surtout s’il n’y a pas d’amélioration envisageable lorsque c’est quelquefois le cas après un accident ou lorsqu’une personne est âgée ?

Dans ces circonstances, la situation devient très vite ingérable et la présence d’une personne à plein temps ou le placement dans un établissement spécialisé s’avère indispensable. Mais comment la famille peut-elle assumer financièrement de telles dépenses ?

C’est précisément pour parer à de telles éventualités qu’il est indispensable de souscrire une assurance invalidité. Il est à noter que les Koupoth ‘Holim proposent une assurance invalidité mais seulement en cas de maladie, alors qu’une compagnie d’assurance couvre également les cas d’invalidité liés à un accident.

Vous l’avez compris, un homme averti en vaut deux et c’est pourquoi toute personne sensée se doit d’être prévoyante et de s’assurer à temps auprès d’un professionnel dont l’intégrité et le professionnalisme sont avérés pour parer à toute éventualité.

Le but même d’un courtier en assurance est d’accompagner les personnes face aux aléas de l’existence et ce n’est pas un hasard si même en France ces dernières années, à l’instar de ce qui est déjà très courant dans les pays anglo-saxons ou en Israël, de plus en plus de personnes font appel à leurs services.

Un bon courtier se doit de rencontrer ses assurés régulièrement pour réadapter constamment leurs contrats aux changements intervenus comme les salaires, les mariages, naissances ou autres évènements. Mais surtout, un bon assureur est là pour peser de tout son poids auprès des compagnies d’assurance de manière à veiller à ce que ses assurés puissent être indemnisés au mieux en un minimum de temps.

Pour tout renseignement, n’hésitez pas à me contacter directement au 054-3070916.